
Le toit du monde n’est pas toujours le paradis…
… L’école peut en ouvrir la voie !

Le toit du monde n’est pas toujours le paradis…
… L’école peut en ouvrir la voie !
Trop d’enfants Népalais ne sont pas scolarisés,
nous pouvons changer ça !
Chaque euro donné donne droit à une déduction fiscale.
Ils s’appellent Harex, Rojan, Avi et Krish. Nathalie, notre Présidente, les a rencontrés dans les rues de Katmandou en octobre 2023.
Comme des centaines d’autres enfants népalais, leur vie est rude, très rude. Livrés à eux-mêmes, en proie aux adultes malfaisants, ils essayent comme ils peuvent de subsister.
Eux ont choisi de rester groupés tous les quatre pour se protéger l’un l’autre et partager le peu qu’ils réussissent à obtenir en quémandant.
Leur vie quotidienne est bien éloignée de l’insouciance et de la légèreté que leur jeune âge devrait leur permettre. Ils ont faim, ils ont froid, ils sont malades, ils dorment dans la rue à même le sol serrés les uns contre les autres pour se tenir chaud.
Chaque matin ils voient passer d’autres enfants plus chanceux dans leurs beaux uniformes, se rendant à l’école. Pour Harex, Rojan, Avi et Krish c’est un rêve inaccessible, alors ils restent là, sur leur bout de trottoir à subir cette dure réalité, cette incroyable injustice. Ils ne sont malheureusement pas des cas isolés.
Aujourd’hui, agissons pour ouvrir au plus grand nombre d’enfants des rues les portes de l’espoir d’une vie meilleure. La scolarisation est le début du processus.


Le petit Pasang Dawa que j’ai rencontré dans la montagne mesure le privilège qu’il a de pouvoir aller à l’école même s’il doit parcourir 7 heures de marche pour s’y rendre en début de semaine et 7 heures pour rentrer chez lui en fin de semaine. J’ai fait un bout de chemin avec lui, il sautait comme un cabri, en claquettes, alors que nous étions à presque 5000 m d’altitude….
Le Népal, les Népalais m’ont profondément touchée, depuis mon premier voyage au pays des montagnes les plus hautes du monde, le regard noir des enfants des rues, leurs Namasté (salutations en Népalais), leurs sourires, mais aussi leurs blessures, leurs guenilles, leurs souffrances ne m’ont laissé d’autre choix que de leur manifester un peu d’amour.
Nathalie Texier
Présidente d’Un Verre d’Eau
Montant recolté :

L’éducation au Népal
Obtenir une éducation de qualité est compliqué à Katmandou. L’école publique est certes gratuite mais le prix des uniformes et du matériel scolaire reste prohibitif pour beaucoup de familles défavorisées. 770 000 enfants ne vont pas à l’école et comme c’est souvent le cas, les jeunes filles et les enfants issus de minorités ethniques sont les plus affectés.
Certains enfants travaillent pour soutenir financièrement leur famille, chaque petite roupie gagnée contribue à la survie des foyers les plus pauvres. Près de 25 % des petites filles Népalaises travaillent déjà à l’âge de 5 ans.
Le poids des traditions culturelles, dans certaines communautés, découragent aussi la scolarisation, surtout pour les filles.
Aller à l’école publique ne garantit malheureusement pas une éducation de qualité. Les professeurs sont sous-formés, sous-payés et leur absentéisme est très répandu. A la fin du primaire, 50 % des élèves n’ont pas le niveau en Népalais ou en mathématiques.
La scolarité, facteur d’émancipation pour les enfants, est défaillante au Népal.
Aujourd’hui, transformons la vie de chaque enfant qui sera soutenu par cette collecte !

L’éducation au Népal
Obtenir une éducation de qualité est compliqué à Katmandou. L’école publique est certes gratuite mais le prix des uniformes et du matériel scolaire reste prohibitif pour beaucoup de familles défavorisées. 770 000 enfants ne vont pas à l’école et comme c’est souvent le cas, les jeunes filles et les enfants issus de minorités ethniques sont les plus affectés.
Certains enfants travaillent pour soutenir financièrement leur famille, chaque petite roupie gagnée contribue à la survie des foyers les plus pauvres. Près de 25 % des petites filles Népalaises travaillent déjà à l’âge de 5 ans.
Le poids des traditions culturelles, dans certaines communautés, découragent aussi la scolarisation, surtout pour les filles.
Aller à l’école ne garantit malheureusement pas une éducation de qualité. Les professeurs sont sous-formés, sous-payés et leur absentéisme est très répandu. A la fin du primaire, 50 % des élèves n’ont pas le niveau en Népalais ou en mathématiques.
La scolarité, facteur d’émancipation pour les enfants, est visiblement défaillante au Népal.
Aujourd’hui, transformons la vie de chaque enfant qui sera soutenu par cette collecte !
Chaque euro donné donne droit à une déduction fiscale.

Notre partenaire local
Depuis maintenant 30 ans, Garuda Népal finance la scolarisation d’enfants Népalais issus de milieux défavorisés. Son Président, Jacques Girodet, et son Fondateur, Jérôme Edou qui vit au Népal, sont des passionnés de ce magnifique pays, de son peuple et de sa culture.
L’association paie les frais de scolarité directement à des écoles partenaires qu’elle a agréé et dont elle peut assurer la fiabilité. Garuda Népal effectue aussi un suivi de chaque élève et de ses résultats.
Bien entendu, leur aide ne s’arrête pas à l’éducation : formation dans des dispensaires, aide d’urgence pour les villages reculés…
En 2015, à la suite du terrible tremblement de terre qui a ravagé le pays, l’association a apporté un soutien d’urgence à plusieurs villages reculés. Elle a également financé la reconstruction de 4 écoles dont celle de la vidéo.
Chaque partage de cette collecte à vos contacts est aussi une opportunité d’aider ces enfants !
Cette campagne est organisée par Un Verre d’Eau au profit de Garuda Népal. 100% des dons reçus par Un Verre d’Eau (hors frais de transaction) sont reversés à Garuda Népal pour financer la scolarité des enfants à Katmandou.


