L’intolérance n’a pas de frontières

Apprécier et respecter la richesse des différences culturelles est indispensable dans un monde de plus en plus divisé qui a pourtant besoin que nous soyons unis pour faire face aux nombreux défis de demain. Un Verre d’eau veut défendre cette diversité au cœur de nos identités qu’elle soit religieuses, ethniques ou encore sexuelles.

Les Rohingyas, les Ouïghours, les Chrétiens d’Orient, les communautés LGBT en Afrique Sub-Saharienne… ces dernières années ont été marquées par la persécution ! Elles nous rappellent malheureusement que les pires moments de notre histoire peuvent se reproduire et que le combat est loin d’être terminé !

Trop de femmes et d’hommes sont encore persécutés aujourd’hui à cause de leurs appartenances ou de leurs croyances. C’est pourquoi nous nous engageons à toujours les défendre. Qu’ils soient victimes de discrimination, expulsés, ou mis en marge de la société, ils auront toujours la priorité dans nos actions et dans les critères de sélection de nos partenaires.

Ne laissons pas l’intolérance nous dicter la valeur d’un être humain !

L’intolérance engendre l’intolérance. Elle incite ses victimes à chercher vengeance. Afin de combattre l’intolérance, nous devons prendre conscience du lien qui existe entre nos comportements et le cercle vicieux de la méfiance et de la violence dans la société.
Nations Unies


ACTION D’UN VERRE D’EAU

Le bidonville de Hay el Gharbeh abrite l’un des plus grands groupes de Dom à Beyrouth. Cette communauté forment une minorité ethnique qui vit au Liban et dans la région du Moyen-Orient depuis des siècles.

La plupart des Dom au Liban ont été naturalisés au début des années 1990. Malgré cela, ils sont encore victimes de discrimination systématique et vivent en marge complète de la société dans une précarité extrême qui n’a fait que s’empirer avec la crise actuelle.

Tahaddi, un centre éducatif, social et médical est situé en plein cœur du bidonville ou vit cette communauté. Et c’est avec dévouement, que l’ensemble du personnel de du centre prend soin de cette population et de ces enfants. EN SAVOIR PLUS

68% des enfants Dom en age d’aller à l’école n’y ont jamais mis les pieds

50% des étudiants de Tahaddi, et 25% des patients du centre de santé sont Dom.

76% des familles Dom vivent dans un état d’’extrême pauvreté

Les Dom et leurs enfants au Liban
Terre des Hommes, 2011